La science est formelle : le féminazisme n’est pas un humanisme !

Coup d’aspirateur dans le Landerneau poussiéreux des certitudes féminazies ! La science a tranché : non, le féminazisme n’est pas un humanisme.

Depuis que l’homme est homme et la femme femme, de nombreuses études scientifiques ont tenté de percer les mystères indicibles du féminazisme militant et invasif et qui bien trop souvent prend le pas sur la raison. La militance féminazie a de tout temps tenté d’appuyer son apparition, selon elle inéluctable, sur un argumentaire se voulant objectif et s’affirmant rationnel. En 1974 fut ainsi publiée à Stanford, sous la plume de la professeu.re.se Phd. américaine Kimberley MacFlanagan, une tribune [1] qui effraya la chronique et fit grand bruit dans le Landerneau universitaire.

Une enquête intensive seulement entrecoupée par les tâches ménagères

À la suite d’une enquête s’étalant sur plusieurs semaines, partiellement entrecoupée par les courses et la lessive, l’académicienne était parvenue à la conclusion que la pilosité des femmes avait un rapport direct avec leur « supériorité climatique » (climatic superiority). Résolument scientifique, la professeu.re.se MacFlanagan avait scrupuleusement respecté les règles statistiques, appuyant ses travaux sur un échantillon représentatif de plus de 2300 membres de la gent féminine de toutes origines (sociales, ethniques, professionnelles, géographiques, culinaires, etc.).

La conclusion de l’étude universitaire était implacable : si la femme a la face moins velue que son homologue masculin c’est que celle-ci est supérieurement développée et permet de neutraliser le froid, même glacial, sans aucun « artifice pileux » (hairy contrivance), disgracieux, et qui empêche de correctement manger des pralines ou de siroter des Aperol Spritz en surfant sur Zalando.com. Ces révélations avaient bouleversé la vision portée par la société à la femelle de l’homme, considérée jusque-là comme simplement dépourvue d’une défense naturelle pourtant essentielle, vulnérabilité contraignante qui les poussait logiquement dans les bras musclés d’hommes parfois un peu louches.

Une contre-étude qui remet les pendules à leur place

Or une contre-étude menée en octobre 2017 par le professeur Dr. Dr. Ricardo Virilos de l’université de Thessalonique vient d’apporter une réponse cinglante à la thèse de la professeu.re.se MacFlanagan. S’appuyant lui-aussi sur un panel de près de 2500 participantes à son étude, il est parvenu à une conclusion totalement inverse[2]. L’éminent professeur ne s’est cependant pas contenté d’une simple étude statistique. Il a orienté l’aspect théorique de ses recherches sur les restes des civilisations passées, notamment en Europe du Nord et sur le bassin méditerranéen mais aussi au Mexique, en Australie et en Indochine, tissant ainsi un lien entre l’axiome et l’histoire. Tous les artefacts qu’il eut entre les mains (poteries, fresques, mosaïques, figurines, etc.), quelles que soient leurs origines  géographiques, démontraient clairement que les représentations féminines au fil des millénaires suivaient le même schéma, respectant trois lignes claires :

  1. femme accompagnée d’enfants posant devant un foyer
  2. femme aux formes disproportionnées, symbolisant la fécondité
  3. femme derrière son chasseur de mari

Femmes au « travail » en Égypte

 

Alors que la professeu.re.se MacFlanagan voit dans ces représentations une conséquence, l’universitaire grec y devine au contraire une cause. Ainsi selon la chercheuse américaine c’est grâce à sa supériorité climatique que la femme eut la primauté sur la garde des gosses et le changeage de couches. Sous la devise « Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort », les Anciennes semblaient pousser les hommes à sortir dans le froid, la neige, le blizzard, la bruine afin de s’endurcir et, l’adaptation à l’environnement aidant, d’enfin perdre cet ameublement facial pileux déplaisant. Cette vision faisait jusqu’en octobre dernier consensus. Mais qu’en est-il réellement ?

La feignantaline, clef de voûte du comportement féminin

Dans la foulée de l’observation historique, le professeur Virilos se concentra sur l’aspect physique et physiologique des 2500 participantes à son étude. Il remarqua bien vite qu’on retrouvait chez près de 98% de celles-ci, en proportion tout à fait indécente, de la feignantaline, hormone de la feignantise (feignassorum hormonae). Cette hormone, produite par les glandes suprarénales, suit le rythme nycthéméral et s’accorde au tempo du quotidien. Plus les journées de travail sont courtes, plus la feignantaline est présente dans l’organisme.

En d’autres termes et au contraire de ce que MacFlanagan prétendait, la femme, loin d’avoir largement franchi les étapes de l’évolution à tel point que son faciès puisse supporter sans coup férir les morsures du froid, n’a au contraire jamais quitté le stade premier de l’évolution pilaire. Si son visage n’a que peu de poils, c’est tout simplement qu’elle préfère rester à la maison s’empiffrer de chocolat sous la couette et de Prosecco dans la baignoire.

 

Si la science a pu par le passé se fourvoyer en prétendant par exemple que les vaccins avaient contribué à une prolongation de l’espérance de vie, elle démontre grâce à cette étude très sérieuse qu’on peut, de temps à autre, en triant bien, lui faire confiance.

 

[1] MacFlanagan, Kimberley. Love is in the hair: a Case Study on the Pilosity as a Proof of the Climatic Superiority of the Female. Stanford University, 1974.
La tribune résumant les résultats de « l’étude » fut publiée dans le San Francisco Chronicle la même année.

[2] Virilos, Ricardo. Is Feignantalin the Reason why Women lost or never had Facial Hair? A Case Study. Université Aristote de Thessalonique, 2017.

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Gonzague
Gonzague est historien, linguiste, grand reporter photographe, dépôt de pain. Auteur prolifique de nombreuses études universitaires iconoclastes, on lui doit notamment : « La cuisson au bain-marie sous le règne de Philippe II d’Espagne. Entre tradition et renouveau » publié en 1999 aux Éditions de la Truelle et le très remarqué « Badineries et marivaudages dans l’œuvre tardive de Gilles de Rais », 2010, aux Éditions Flamarouilles.
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